Antoine Dupont choisit le rugby à sept et déchaîne la fureur de Moscato !

Antoine Dupont
Posté par K. D. le 6 février 2024

Le coup d’envoi du Tournoi des Six Nations 2024 n’aura pas été tendre pour les Bleus, accablés par une déroute face à l’Irlande. Le XV de France, déjà fragilisé par une sortie prématurée en Coupe du monde, s’incline lourdement (17-38) en ouverture du Tournoi.

Mais qu’est-ce qui a bien pu manquer aux Français pour qu’ils ne résistent point à la verdeur irlandaise ? Faut-il parler d’un manque de leadership ? D’une absence criante qui laisse un vide dans l’âme des supporters ?

La sentence de Moscato : « On est chez les professionnels ou chez les branleurs ? »

L’affaire Dupont agite le microcosme du rugby français. Antoine Dupont, cette figure emblématique du ballon ovale, a décidé de mettre de côté le XV de France pour se concentrer sur le rugby à sept et les Jeux Olympiques.

Un choix qui semble défier toute logique professionnelle pour Vincent Moscato, l’animateur volcanique, qui, durant le Super Moscato Show, ne masque pas son incompréhension :

« Qu’est-ce que c’est que ces lubies de choisir… On est dans un milieu professionnel ou dans un milieu de branleurs ? »

Vincent Moscato

Un constat amer, quand on sait l’impact d’un joueur tel que Dupont au sein de l’équipe nationale.

La décision de Dupont, symptôme d’un rugby en mutation ?

C’est un séisme dans l’univers du rugby : un joueur de l’envergure de Dupont, pivot incontestable sur le terrain, décide d’opter pour une discipline connexe au moment le plus crucial de l’année rugbystique internationale.

Mais derrière le coup de tonnerre Moscato, ne se cache-t-il pas une question plus profonde sur les priorités actuelles des joueurs de rugby ? L’attractivité des Jeux Olympiques pèse-t-elle plus lourd que la ferveur nationale du Tournoi des Six Nations ?

Une démarche incomprise qui soulève des interrogations

Ce choix de Dupont, pour certains, pourrait ressembler à un luxe, à une concession permise par la modernité du sport de haut niveau. Mais pour d’autres, notamment Vincent Moscato, il s’agit là d’une aberration dans la carrière d’un sportif professionnel engagé en équipe nationale :

« Qu’il fasse les Jeux Olympiques, ça ne me gêne pas du tout, mais _fais le Tournoi_ ! Fais le Tournoi et ensuite fais les Jeux Olympiques. »

Vincent Moscato

Le Tournoi des Six Nations, un passage obligé pour l’élite ?

Ce n’est pas tous les jours qu’on assiste à une polémique de ce calibre dans le monde du rugby. La question qui se pose désormais est simple : peut-on véritablement se permettre de choisir ses compétitions lorsqu’on porte le maillot du XV de France ? Dupont, en décidant de privilégier le rugby à sept, ne remet-il pas en cause un principe tacite du sport collectif : l’engagement total pour son équipe nationale ?

Verdict populaire ou tempête dans un verre d’eau ?

Au final, une chose est sûre, cette histoire ne laisse personne indifférent. Le débat s’installe et chacun y va de son commentaire. La conférence de presse récente lève le voile sur les émotions fortes qui animent le cœur des passionnés de rugby.

Nous tenons à souligner les propos de Vincent Moscato, lors de son émission sur RMC – une source qui ajoute à la crédibilité de ces échanges captivants. À l’heure où les aspirations personnelles font parfois écho aux attentes collectives, le choix de Dupont interroge et interpelle, ne manquant pas de mouvementer la sphère ovalienne.

Entre tradition et ambition personnelle, le chemin du ballon ovale est jonché de décisions qui feront, à coup sûr, parler d’elles.

 

Photo : Icon Sport