Toulouse n’a pas fait d’effort pour avoir Atonio

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D.R.

Malgré les prolongations de Dusautoir, Albacete, Médard ou Lamboley, le recrutement du Stade toulousain est très loin du standing de ses concurrents.

Les dirigeants haut-garonnais ont bien réussi à convaincre leurs piliers Gürthro Steenkamp et Census Johnston de se consacrer totalement à leur club mais les renforts de poids tardent à arriver. Selon le journal L’équipe, certains membres du Stade toulousain critiquent l'inefficacité de Jean-Michel Rancoule, chargé du recrutement, en stigmatisant ses mauvais choix répétés aux postes clés de talonneur, demi de mêlée ou ouvreur au cours des dernières saisons. D'autres critiquent plutôt la politique frileuse du président Bouscatel, qui ne donnerait plus à Rancoule, les moyens d'un recrutement ambitieux. « Le club a récemment raté des joueurs comme Dato Zirakashvili, Will Genia ou Uini Atonio à cause des tergiversations en haut lieu, confie une source proche du club. Pour Uini Atonio, le pilier international, il n'aurait pas souhaité verser une indemnité de 200 000 €. » « Nous avons proposé certains noms, s'est contenté de révéler Guy Novès dans Midi Olympique. Il faut désormais que, administrativement, le club réponde à ces besoins. » Toujour selon L'équipe, le club disposerait d'une enveloppe de 500 000 à 600 000 € pour recruter.